Tolsaventures

Que faire à Tallinn ?

Mon avis sur Tallinn :

Je n’en attendais rien, mais j’ai beaucoup aimé Tallin qui est une des capitales les plus modernes d’Europe (allez voir mes autres articles). Si son côté forteresse et conservateur m’a fait penser à la cité de Carcassonne, son administration 100% numérique et ses nombreuses adresses automatisées m’ont rappelé Cluj-Napocca en Roumanie. Mes comparaisons sont peut être un peu capilotractées, mais c’est à l’image de cette ville aux multiples visages, à la fois riche et pauvre, moderne et antique, tournée vers la mer et vers les forêts du sud. Ce qui est sûr c’est que la ville a tiré profit de l’entrée dans l’Europe (comme ses voisines baltes) pour progresser à vitesse grand V. S’il n’y avait pas le voisin Russe qui menace d’annexion toutes les cinq minutes, ce serait la capitale européenne du digital nomad. Ah, et il faudrait qu’il fasse moins froid aussi !

estonie tallinn capitale que faire

Tallin est située tout au nord de l’Estonie. Au bout de la mer baltique, elle fait face à la capitale Finlandaise Helsinki. Les deux villes d’ailleurs se visitent souvent en combiné. De Tallin, vous partirez donc soit vers les pays nordiques, soit vers le sud et les pays baltes. Deux itinéraires que je propose avec Odyssélux

 

L’aéroport international est bien desservi depuis Paris. Air france, Wizz Air et Air Blatic proposent des vols directs en 2h30 à 3h de vol.

L’aéroport est proche du centre-ville (4 km, 10-15 min). Vous prendrez le tramway n°4 (15-20 min) ou le bus n°2. Les taxis/Bolt prennent 10 min (env. 8-10 €). 

tallinn estonie vieille ville

Que faire à Tallinn ?

Tallinn est la capitale de l’Estonie, un pays de 1,3 million d’habitants coincé entre la Russie et la Lettonie. Capitale riche du pays le plus numérique du monde — (vote par internet depuis 2005, les impôts se déclarent en trois minutes, le gouvernement est dématérialisé. La moitié des licornes tech baltes viennent d’Estonie : Skype, Bolt, Pipedrive), la vie y semble douce pour les jeunes !

 

Mais on visite Tallinn pour sa vieille ville fortifiée — Vanalinn — classée à l’UNESCO depuis 1997. Ses remparts du XIVe siècle et ses tours médiévales sont un bon point de vue sur la mer baltique. La vieille ville se divise en deux : la ville haute (Toompea) perchée sur le rocher calcaire, siège du parlement estonien — et la ville basse, labyrinthe de ruelles médiévales.

 

Mon conseil : Les croisières arrivent tôt et envahissent la ville. Levez-vous avant 8h pour profiter du brouillard baltique sur les toits de tuile rouge. C’est valable pour toutes les villes du monde d’ailleurs !

 

Sur la place de la mairie (Raekoja plats) la pharmacie Raeapteek est ouverte depuis 1422. 

La tour Kiek in de Kök (« jette un œil dans la cuisine » en bas allemand médiéval) est la mieux conservée des tours défensives. Ses sous-sols abritent un musée sur les tunnels secrets creusés sous la ville au XVIIe siècle.

talinn quartier reculés de la ville

Hors du centre :

Je dormais dans Kalamaja et c’est le quartier que j’ai préféré. Ancienne zone ouvrière et portuaire, elle a été transformée en quartier bohème sans avoir perdu son âme industrielle. Des maisons en bois peintes en bleu, vert et ocre. Des cafés et des bars dans des entrepôts réhabilités. C’est très très bobo, sans les prix de Paris.

 

Le marché de Balti jaam (marché de la gare baltique) est le marché couvert le plus authentique de la ville. On y trouve des produits locaux — pain de seigle noir, fromages fermiers, harengs marinés, baies séchées — à des prix qui n’ont rien à voir avec la vieille ville. 

 

Le musée VABAMU (musée des occupations et de la liberté) est très émouvant. Il raconte l’occupation soviétique et nazie de l’Estonie avec une honnêteté et une modernité muséographique rares. 

FAQ : visiter Tirana

Combien de jours faut-il pour visiter Tirana ?

2 jours suffisent pour voir l’essentiel : Blloku, le Bunk’Art 2, le Pazari i Ri, la Pyramide et se perdre dans les ruelles. 3 jours permettent d’ajouter une excursion à Krujë ou Durrës.

 

Tirana est-elle sûre pour les touristes ?

Tirana est une ville très sûre pour les voyageurs. Les arnaques classiques concernent les taxis non réglementés. En dehors de ça, la criminalité de rue est faible et les habitants sont particulièrement accueillants envers les étrangers.

 

Faut-il des lek albanais ou peut-on payer en euros ?

L’euro est largement accepté dans les hôtels, restaurants et commerces de Tirana. Pour les petits marchés, le Pazari i Ri et les transports locaux, quelques lek sont utiles. Des distributeurs acceptant les cartes européennes sont disponibles partout.

 

Tirana vaut-elle vraiment le détour ?

Tirana est la ville qui donne les clés pour comprendre l’Albanie. Son histoire communiste, son architecture éclatée, son énergie de ville en reconstruction rapide. Mais il n’y a pas de vrai monument iconique.

 

Qu’est-ce que le Blloku à Tirana ?

Le Blloku était le quartier réservé exclusivement à la nomenklatura communiste pendant la dictature d’Hoxha. Interdit aux simples citoyens jusqu’en 1991, il est devenu le quartier le plus branché de Tirana — cafés, restaurants, bars et galeries d’art ont remplacé les maisons de privilégiés du régime.

 

Peut-on visiter le Bunk’Art à Tirana ?

Oui. Le Bunk’Art 2 se trouve en plein centre-ville, à côté de la Tour de l’Horloge. Ouvert tous les jours, entrée ~5€. Il retrace l’histoire de la police secrète albanaise (Sigurimi) et de la vie sous la dictature. Le Bunk’Art 1, plus grand, est en dehors du centre et combiné idéalement avec le téléphérique du mont Dajti.

En Conclusion :

Prix du voyage 50%
Paysages
Paysages 35%
touristique
Touristique 45%
Authenticité 70%

Que faire à Talinn ?

J’ai mal visité Tirana. Trop vite, pas assez intéressé par cette ville qui semble agréable à vivre (et où les gens sont très sympathiques avec les touristes), il y a un gap par rapport aux capitales de l’Europe de l’ouest que je n’ai pas réussi à saisir. Mais la ville reste un passage obligatoire pour la visite de l’Albanie, et une belle introduction au pays. Vous aurez peut être le coup de coeur que je n’ai pas eu ! Autre détail, la ville progresse tellement vite que trois ans après mon passage, elle mérite un nouveau coup d’oeil. 

 

En tout cas si vous avez des questions ou besoin de plus d’information sur l’Albanie, écrivez moi via mon agence de voyage Odyssélux ! Et n’hésitez pas à aller voir mes articles sur l’Albanie ici !

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