Mes aventures
en Suisse :
Récits de voyage en Suisse, conseils et expérience
J’ai visité la Suisse en juillet 2025 avec ma grand mère. On a fui la chaleur et la saleté de la France pour arriver dans un pays tout aussi xénophobe mais vachement plus propre. Les Suisses cultivent la tranquillité autant que l’or, et si vous voulez un peu des deux, accompagnés de bon chocolat Suisse, c’est là qu’il faudra vous rendre pour une retraite bien méritée. J’étais réticent mais j’ai adoré mon voyage, surtout parce que nous avons partagé de beaux moments ensemble avec ma grand mère.
Et si vous n’avez pas de petit fils aussi stylé que moi (pitié acceptez le second degré), laissez moi organiser tout çà via mon agence de voyage, Odyssélux !
Le pays le plus haut, propre et cher d'Europe : 48 sommets à plus de 4 000 m, des lacs turquoise, des trains à l'heure à la seconde, du chocolat et 4 langues. Réputée inaccessible (les montagnes… et l'addition), elle se visite pourtant très bien sans être milliardaire — et même à 85 ans, comme ma grand-mère au glacier du Rhône. Franc suisse, hors UE mais Schengen. Slow travel garanti.
Pour la montagne, les cols et la randonnée (mon voyage, en juillet) : de juin à septembre, quand les cols alpins (Furka, Grimsel, Susten) sont ouverts et les remontées en service. Septembre-octobre sont mes préférés : chaleur douce, couleurs d'automne, moins de foule et de prix. Décembre à mars pour le ski. À éviter : novembre et avril, entre-deux où beaucoup de cols et de remontées sont fermés. Bonne nouvelle : même à 85 ans, on atteint 2 400 m sans effort grâce aux trains et téléphériques.
Trois vallées alpines (Uri, Schwytz, Unterwald) scellent une alliance de défense mutuelle en 1291 : c'est l'acte fondateur de la Confédération. Le nom « Suisse » vient de Schwytz. Le pays naît par en bas, d'un pacte entre communautés — l'ADN de sa démocratie directe.
Redoutés sur les champs de bataille, les mercenaires suisses servent toutes les cours d'Europe. Il en reste la Garde suisse du Vatican. Puis vient la Réforme : Zwingli à Zurich, Calvin à Genève — la Suisse devient un carrefour religieux et intellectuel.
Au Congrès de Vienne, la neutralité perpétuelle de la Suisse est reconnue. Depuis, le pays ne fait plus la guerre — une constance rare qui a façonné son rôle de terre d'asile, de médiation et de coffre-fort du monde.
La Constitution de 1848 crée l'État fédéral moderne : 26 cantons souverains, démocratie directe (référendums, votations), et Berne comme ville fédérale. Un modèle politique unique, où le peuple vote sur presque tout, plusieurs fois par an.
Henri Dunant fonde à Genève la Croix-Rouge, qui inverse les couleurs du drapeau suisse. Genève devient la capitale mondiale de l'humanitaire et de la diplomatie (ONU, OMS…). La neutralité prend un visage utile et universel.
Banques, montres, chocolat, pharma et tourisme de luxe font l'une des plus fortes prospérités du monde. La Suisse reste hors de l'Union européenne (mais dans Schengen), fidèle à son indépendance. Prospère, propre, ponctuelle — et chère.
Le saviez-vous ? La Suisse n'a pas de « capitale » officielle : Berne est seulement la ville fédérale (siège du gouvernement). Un choix très suisse — ne froisser aucun canton, ni Zurich, ni Genève. Le pays vote aussi plusieurs fois par an par référendum : c'est la démocratie la plus directe du monde.
Le cœur sportif et jeune de la Suisse, entre deux lacs, au pied du trio Eiger-Mönch-Jungfrau : Grindelwald, Lauterbrunnen, le « Top of Europe » à 3 454 m. Mon camp de base — Interlaken, cœur sportif et jeune de la Suisse.
La Riviera suisse : le château de Chillon sur l'eau, les vignes en terrasses de Lavaux (UNESCO), et Montreux, ses palaces et ses milliardaires. On peut en profiter sans l'être — Montreux et les milliardaires du lac Léman.
La montagne la plus célèbre du monde, la pyramide parfaite du Cervin (Matterhorn), au-dessus du village sans voitures de Zermatt. Le symbole absolu des Alpes suisses — et le départ de trains panoramiques mythiques.
La route de la Furka, ses lacets et l'hôtel Belvédère face au glacier du Rhône, avec sa grotte de glace bleue. On y monte facilement, même à 85 ans — j'ai emmené ma grand-mère marcher à 2 400 m au glacier du Rhône.
La spectaculaire vallée de l'Aar (Aareschlucht), un canyon accessible même à une personne âgée, et Gstaad, le village chic des Alpes qu'on peut visiter sans être milliardaire — gorges de l'Aar & Gstaad sans être milliardaire.
Iseltwald, minuscule village du lac de Brienz devenu culte grâce à un drama coréen, et les grands trains panoramiques (Glacier Express, Bernina) pour traverser les Alpes assis. Deux visages du voyage suisse — Iseltwald, le drama coréen & ma grand-mère.
Mon itinéraire : Léman → Gstaad → Interlaken → Iseltwald → gorges de l'Aar → glacier du Rhône, en slow travel avec ma grand-mère. Preuve que la Suisse se savoure lentement, à tout âge. Et si vous voulez qu'on vous ficelle un voyage sur mesure (sans le stress des prix), c'est mon métier via Odyssélux.
Mon conseil (testé avec ma grand-mère) : la Suisse est chère, mais son plus beau visage — lacs, sentiers, cols, panoramas — est gratuit. La formule qui marche : auberge ou camping, courses chez Coop/Migros, pique-nique au bord de l'eau, gourde remplie aux fontaines, et un pass de train pour tout relier. On profite de tout, sans être milliardaire. Taux du franc suisse à vérifier avant de partir.
La Suisse n'utilise pas l'euro mais le franc suisse. Beaucoup de commerces acceptent l'euro (avec un change défavorable) ; la carte passe partout. Retirez peu d'espèces, réglez par carte, et gardez en tête que tout coûte plus cher qu'ailleurs.
Le réseau ferroviaire suisse est le meilleur du monde : ponctuel à la seconde, il dessert villages et sommets. Un Swiss Travel Pass ou la carte demi-tarif change tout (trains, bus postaux, bateaux). Inutile de louer une voiture pour la plupart des itinéraires.
La Suisse est dans l'espace Schengen : carte d'identité suffit pour les Français, pas de douane. Mais elle est hors de l'UE — d'où le franc suisse et des contrôles douaniers pour les marchandises. Forfait mobile : vérifiez, le roaming UE ne s'applique pas toujours.
Les grands cols alpins (Furka, Grimsel, Susten) et beaucoup de remontées ne fonctionnent qu'en été (env. juin à octobre). Hors saison, on reste dans les vallées et les villes. Vérifiez l'ouverture avant de viser un col ou un sommet précis.
Grâce aux trains à crémaillère et téléphériques, on atteint 2 000-3 000 m sans effort : la haute montagne est accessible même aux personnes âgées ou peu sportives. La Suisse est une destination idéale pour un voyage en famille, lent et confortable.
Sécurité totale, propreté impeccable, ponctualité religieuse et… un certain sens du calme. L'eau des fontaines publiques est potable presque partout — remplissez votre gourde, c'est gratuit et bon. On parle allemand, français ou italien selon la région, et souvent l'anglais.
En résumé : la Suisse est l'un des voyages les plus simples, sûrs et confortables qui soient — le seul vrai défi est le budget. Deux réflexes suffisent : voyager en train avec un pass et manger malin (courses + pique-nique + fontaines). Pour le reste, laissez-vous porter par la lenteur alpine — même à 85 ans.
Quand partir en Suisse ?
La Suisse est-elle vraiment si chère ?
Comment se déplacer en Suisse ?
Quelle monnaie en Suisse ? Peut-on payer en euros ?
La Suisse est-elle adaptée aux familles et aux personnes âgées ?
Faut-il un visa ou un passeport pour la Suisse ?
Que voir en Suisse en une semaine ?
Après une brève étape dans mon premier palace à Évian, j’ai visité la Suisse en Juillet 2025 avec ma grand mère de 85 ans. Calme et contre tourisme étaient au programme et c’était sympa de voyager slow pour une fois… Mais ne vous méprenez pas ! Ma grand mère est solide et elle même pu randonner à plus de 2400m. Si vous voulez être épatés, allez faire un tour sur mon Instagram, dans mes stories à la une. Et si vous avez besoin d’aide pour créer votre propre voyage en Suisse, contactez moi via mon agence de voyage Odyssélux !
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